En avril, la prudence est de mise, même si l'on doit profiter sans compter des belle journées. |
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Les aromatiques:
Embaumez votre jardin de leurs senteurs et laissez vous séduire par leurs saveurs. Très prisées pour parfumer et rehausser les plats, les plantes aromatiques sont indispensables pour préparer l’été : salades, plats sucré ou salés. Il y en a pour tous les goûts !
Appelé pistou dans le Midi, le basilic est très sensible au froid et nécessite un emplacement très ensoleillé pour se développer. Il est possible de le cultiver en pleine terre dans le Midi. Ailleurs, préférez une situation abritée, sur un balcon ou un rebord de fenêtres. Le semi s’effectue en avril-mai et le repiquage, à la mi-juin. Cet ingrédient se marie très bien avec les salades de tomates, poivrons et autres légumes méditerranéens, les rougets et autres poissons grillés.
En avril, plantez en godets l’aneth, la coriandre et le fenouil ! Hydratez les mottes et dépotez-les. Ouvrez des trous et placez-y les mottes. Bouchez, tassez, puis arrosez. L’aneth et le fenouil à fleurs jaunes supportent un sol sec. Des apports d’eau sont nécessaires. De son côté, la coriandre, à fleurs blanches ou rosées, a besoin de fraîcheur et d’arrosages suivis.
Pour rendre vos plats uniques et subtiles, voici quelques idées pour vos recettes :
· Aneth : les feuilles parfument le beurre, la viande de mouton, les poissons et se consomment en salades. Les graines accompagnent les liqueurs et confitures.
· La coriandre : les feuilles fraîches accompagnent les crudités, omelettes et salades. Les graines aromatisent les farces, marinades, viandes, pâtisseries, charcuterie ou gibier. L’odeur de son feuillage est assez forte.
· Le fenouil officinal : il accompagne les crudités, soupes, légumes, poissons et salades ; les graines parfument les viandes, les ragoûts, la choucroute, les sauces, les liqueurs, le fromage blanc et les pâtisseries. Son parfum est sucré et anisé.
Eveillez vos papilles gustatives !
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De belles tomates !
La tomate fut découverte par Christophe Colomb en Amérique du Sud au XVème siècle. Considérée alors comme un produit vénéneux, elle restera une simple plante ornementale pendant trois siècles. Ce n'est qu'au milieu du XVIIIème siècle que l’on découvre son intérêt culinaire.
Fruit d'un arbre originaire du Pérou, elle est cependant utilisée en cuisine comme un légume. La tomate est donc biologiquement parlant un fruit mais un "légume" dans l'esprit des gens !
Propriétés : contenant plus de 90 % d'eau, la tomate est de très faible valeur nutritive : 15 kcalories (63 kjoules) pour 100 g. Elle est riche en vitamine C (10 à 30 mg pour 100 g) et en carotène (0,6 mg pour 100 g).
Si vous vous essayez à sa culture (des plus faciles!), vous constaterez que la tomate est bonne à consommer en été et en début d'automne.
Il s’agit d’une plante de climat tempéré et chaud, qui craint le gel. Il lui faut du soleil.
Dans les régions douces, installez les pieds avant la fin avril. Sinon, attendez la fin des gelées de mai. Il est possible de protéger chaque pied sous une housse adaptée, si des nuits fraîches surviennent après la plantation.
Le semis : en avril, faites tremper vos semences 24 heures dans un récipient d’eau, puis semez-les dans une terrine placée derrière une fenêtre de votre logement. Dès la levée des plants, repiquez-les dans des gobelets de tourbe. Début mai, plantez les pieds dans votre jardin, tous les 50 cm, dans un trou plus large que la motte à 20 cm de profondeur. Pour gagner du temps, utilisez directement des plants du commerce.
A leur pied, retournez une demi bouteille en plastique, le goulot en bas, à remplir d’eau régulièrement. Paillez votre culture afin de maintenir l’humidité du sol. Tuteurez vos plantes à l’aide de piquets de 1.50 m, et entre eux, tendez 3 ou 4 fils horizontaux sur lesquels les rameaux seront attachés.
La tomate se prête sans difficulté à la culture en pot ou en bac. Une simple jardinière suffit par exemple à faire pousser des tomates cerises sur un rebord de fenêtre ou mieux, contre la grille d'un balcon qui vous servira alors à palisser les tiges vigoureuses !
La récolte : cueillez vos tomates lorsqu’elles sont bien rouges.
Pour en avoir toute l'année sur la table, faites des bocaux, faites la sécher, surgelez... La tomate s’utilise crue, en salade ou cuites sous forme de purée, de farcis, de soupe etc.
Pour vous guider, cliquez-ici
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La chasse aux mauvaises herbes est ouverte !
Chasser les mauvaises herbes sans utiliser systématiquement des produits chimiques, c’est possible ! En effet, il existe différentes méthodes naturelles alternatives.
Au jardin, en période douce et humide, les mauvaises herbes peuvent facilement devenir envahissantes. Captant les éléments nutritifs à leur profit et servant d’hôtes aux maladies et parasites, elles deviennent indésirables. Véritable casse-tête pour le jardinier, voici quelques conseils pour limiter leur prolifération :
· Couvrir la terre d’un bon paillis, après avoir extirpé toutes les mauvaises herbes, y compris les racines.
· Semer des engrais verts tels que : la consoude officinale, le seigle ou la moutarde blanche. Quand l’engrais vert lève bien, il couvre vite le sol et s’oppose à la formation des herbes intrus. Fin mars et début avril, quand l’engrais sera parfaitement décomposé, vous pourrez semer ou planter les premiers légumes dans un sol propre, vivant, souple et fertile.
Riche en potasse, la consoude officinale soigne, nourrit, protège et renforce les légumes et fleurs. Elle accélère la floraison et mise à fruits des tomates et arbres fruitiers.
Les sécrétions du seigle permettent d’éliminer les autres plantes.
· Le binage, opération consistant à ameublir la surface du sol, casser la croûte qui se forme après les pluies battantes et couper les mauvaises herbes. Pensez à pailler aussitôt après.
· Le sarclage, opération consistant à couper les indésirables à la base de leur tige, au ras du sol, lorsque les plants sont jeunes.
· L’eau bouillante de cuisson des légumes, remède de grand-mère, pour tuer les mauvaises herbes au fur et à mesure de leur apparition sur la terrasse, dans les allées, entrées de garage et surface minérale.
· Le faux semis, consistant à préparer le terrain pour la plantation, en le différant de dix à quinze jours. Les graines de mauvaises herbes germent alors, il ne reste plus qu’à supprimer les indésirables avant de planter les plantes à cultiver.
Plus d'infos sur les engrais verts, cliquez ici
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Semis et entretien délicats du Printemps, tapis d’herbe d’été resplendissant !
Attendez fin avril pour semez votre pelouse. La chaleur associée à une bonne humidité permet une germination rapide.
Vous pouvez utiliser un semoir ou semer à la volée. Si vous choisissez de semer à la volée, il est important que les graines soient bien réparties sur toute la surface. Si c’est la première fois que vous faites un gazon, entraînez-vous avec du sable. Une fois que vous aurez le coup de main, vous pourrez vous lancer. La densité moyenne d’un beau gazon est d’environ 30 à 40 g de graines par mètre carré. Elle dépend notamment de la finesse des graines. Utilisez un seau que vous remplirez avec la quantité de graines définie pour une partie de la surface à ensemencer (par exemple 1 kg de graines que vous aurez à épandre sur environ 30 m²). Les bordures de pelouse seront engazonnées en forçant la dose (environ 25g de graines par mètre linéaire de bordure). Une fois le semis effectué, il faudra légèrement les recouvrir au râteau pour éviter qu’elles ne s’envolent ou que les oiseaux s’en servent de festin ! Pas besoin de les enterrer profondément, un ou deux millimètres de terre suffisent largement. Roulez ensuite en utilisant un rouleau le plus lourd possible. Arrosez votre nouvelle pelouse avec un asperseur en pluie fine. Il ne vous restera plus qu’à attendre la levée des graines.
Au printemps, la germination intervient généralement entre quinze et vingt jours, s’il fait beau. Elle peut être un peu plus longue si les températures sont basses. Un jeune gazon reste fragile, il est donc important d’éviter de le piétiner intempestivement avant la première tonte. Cette tonte interviendra lorsque le gazon aura atteint une bonne dizaine de centimètres de haut. Vous pourrez alors pleinement profiter de votre nouvelle pelouse.
Pour retrouver toutes les étapes, cliquez-ici
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Il est encore temps de planter des rosiers !
Vous pourrez ainsi apprécier la couleur et la forme de ses fleurs, ainsi que son éventuel parfum. Prenez soin de retirer l’emballage, pour laisser les racines libres, lors de la mise en terre. Si le développement est abondant, n’hésitez pas à couper les racines en plusieurs endroits, afin de les forcer à repartir normalement. Cependant comme l'arbuste n'aura pas le temps d'établir ses racines avant les grandes chaleurs, une sécheresse prolongée pourrait lui être fatale. Arrosez abondamment et pensez au paillage !
En terme d’entretiens, en plus de la taille, un minimum de soins doit être apporté :
En début du printemps, il est recommandé d’apporter, avant le grand redémarrage de la végétation, un engrais riche en magnésie ( cf engrais rosier Magasin Vert), disposé au pied de votre rosier
Paillez le sol au pied des rosiers avec du compost "maison" (cf engrais d’origine végétale présent dans nos magasins). Traitez préventivement contre les parasites et les maladies tels que l’oïdium ( traitement total ou soufre en poudre à diluer) ou les pucerons avec des coccinelles en lutte biologique ou de l'anti-pucerons liquide à pulvériser. Ces deux traitements sont à effectuer séparément à 2 ou 3 semaines d’intervalle.
Quelques conseils...
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Nettoyage de printemps !
Le retour des beaux jours donne envie de donner un bon coup de nettoyage dans votre maison et au jardin.
Comme le jardin, la maison et ses abords demandent un entretien régulier afin de rester parfaitement propres et avenants. La terrasse, les portails, les allées en pierre, carrelage, dalles ou pavés sont autant d’éléments qu’il convient de nettoyer pour éviter qu’ils ne se couvrent de mousses, de lichens ou qu’ils ternissent. En général, un nettoyage en profondeur tous les 2 ou 3 ans est suffisant. Il permet de leur redonner un aspect presque neuf. Pour ce faire, nous vous conseillons d’appliquer un anti-mousse préventif et curatif sous forme concentrée ou prête à l’emploi au pulvérisateur ou au balai, après un premier décrassage au nettoyeur haute-pression.
Par contre, les structures en bois et en particulier celles qui sont au sol(pas japonais, terrasses..) demandent un entretien annuel. Le printemps est la meilleure période. Les journées sont plus ensoleillées et vous préparerez ainsi votre propriété pour la belle saison. Le bois utilisé en revêtement, qu’il soit d’origine tropicale ou européenne, a tendance, si on ne l’entretient pas, à se couvrir de mousses et de lichens, ce qui le rend parfois glissant. Pour éviter ce phénomène, vous pouvez appliquer chaque année de l’anti-mousse du type « Lisamousse » au pulvérisateur. Nettoyez-le ensuite avec un nettoyant tel que le « décrassant nettoie net ». Utilisez pour cela un balai-brosse : la combinaison entre le pouvoir abrasif de celui-ci et le nettoyant vous permettra de nettoyer parfaitement les surfaces sans les abîmer. Une fois le nettoyage effectué, laissez la surface bien sécher. Nous vous conseillons ensuite d’effectuer une protection de la surface avec un produit protecteur, une huile pour bois tropicaux ou une lasure en fonction du bois et du type de surface. Suivez bien les règles d’application et veillez à répéter régulièrement les applications, ce qui prolongera nettement la durée de vie de vos revêtements.
Sur les grilles et les portails en métal, les points de rouille sont autant de caries qui peuvent les altérer, et créer des points de faiblesse à plus ou moins long terme. Il convient donc de bien les nettoyer. Utilisez une brosse métallique, puis appliquez un traitement antirouille et enfin, une couche de peinture métallique type « Laque Fericolor ». Répéter l’opération dès que la rouille fait à nouveau son apparition. Sachez qu’il existe également des peintures antirouille telles que « hammerite » qui s’appliquent directement sur la rouille.
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Alimentation du chien : des formules adaptées !
Dans la pratique, il est recommandé par les vétérinaires de nourrir son chien chaque jour, à la même heure, au même endroit, dans la même gamelle, avec le même aliment. Toute modification alimentaire doit se faire progressivement, sur une semaine, afin de lui permettre de s'adapter sur les plans gustatif, digestif et métabolique. Le nombre de repas doit être adapté à l'état physiologique du chien, qui doit être pesé régulièrement. Qu'il soit familial ou industriel, l'aliment doit renfermer tous les nutriments dont le chien a besoin, apportés en quantités satisfaisantes, et dans des proportions adaptées à son format (petit, moyen ou grand chien), à son état physiologique (entretien, reproduction, sport), à son âge (chiot, adulte mature, chien âgé), voire à sa race.
Une alimentation équilibrée, très énergétique, de grande digestibilité, augmentée en protéines, vitamines et sels minéraux, facilite la croissance et est bénéfique pour le développement d’une charpente osseuse solide et des masses musculaires.
Pratique, les aliments industriels sont basés sur une composition rigoureuse, de qualité homogène, avec des nutriments très au point, devant respecter des normes strictes. Economique et évitant les carences, une alimentation sèche est particulièrement recommandée pour les moyennes et grandes races, que vous pouvez trouver dans nos magasins sous 3 gammes : premium, standard et gamme éco.
Pensez à le récompenser de temps en temps ! Les biscuits spécifiques pour les chiens sont conçus pour ne pas déséquilibrer le régime alimentaire habituel du chien. Certains constituent un apport intéressant : calcium pour jeunes chiens, protéines pour chiens actifs, etc...
Les os à ronger , fabriqués à partir d'organes naturels (oreille de porc, bœuf, ...) sont très prisés des chiens, et contribuent à la prévention de l'apparition du tartre, par leur action de frottement.
N’oubliez pas ! Mettez à disposition une eau potable, fraîche, renouvelée et en libre-service. Votre chien doit s’abreuver régulièrement, sachant que sa consommation moyenne est de 60 ml par kilogramme de poids corporel et par jour. Cette quantité augmente chez le chiot, la chienne qui allaite, sous climat chaud et en période de travail.
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