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S'occuper du chiot
S'occuper du chiot

Les bases de l'éducation

  • Le faire évoluer dans un environnement varié :

Dès les premiers jours, stimulez l’audition de votre chiot. Musique, moteurs de voitures, de mobylettes ou de motos, bruits d’aspirateur... Les bruits les plus variés seront les bienvenus pour habituer le chiot et lui  permettre de ne pas avoir peur lorsque vous le sortirez dans la rue. Car, contrairement à une idée reçue, il faut le sortir dès que possible. N’hésitez pas à l’emmener partout avec vous, quitte à le prendre dans vos bras dans un premier temps. Faites-lui vivre un maximum d’expériences multiples. Toute sa vie de chien adulte équilibré sera conditionnée par les sollicitations diverses auxquelles vous l’aurez soumis.

Mettez-le au contact de personnes variées, y compris d’enfants pour qu’il s’habitue à leur présence. Exposez-le à un maximum de situations nouvelles : lieux publics, supermarchés, ascenseurs, escalators... Vous vous rendrez vite compte qu’évoluer dans n’importe quel environnement deviendra, pour lui, un jeu d’enfant.

  • Lui inculquer progressivement les bonnes manières :

N’attendez pas pour mettre en place un code de bonne conduite. L’apprentissage de la propreté est une des premières choses à mettre en place. Il n’existe pas de recette miracle. Pour l’habituer à une forme de routine, il vous faudra sortir votre chiot plusieurs fois par jour, jusqu’à huit fois dans les premiers temps. Quand ? Après les repas, dès qu’il commence à tourner en rond et attendre (attention, au début il ne saura pas se retenir).

Vous devrez ensuite lui apprendre la marche en laisse, les ordres de base : « assis », « debout », « couché », « pas bouger » ainsi que le rappel. Mais là aussi, pas de précipitation. Utilisez le jeu, ne saturez pas votre chiot en voulant tout lui apprendre d’un coup. Soyez patient, à l’écoute de votre animal.

  • Lui apprendre à être propre :

La propreté du chien s’inculque comme la propreté chez l’enfant : avec méthode et patience. Inutile d’utiliser des punitions qui sont surtout stressantes pour l’animal. La première règle est d’être rigoureux sur les horaires de repas et de sorties. Si votre chiot prend ses repas à n’importe quelle heure, il aura du mal à régler son transit. Le mieux est de le nourrir à heures fixes. Sachez que le chiot élimine préférentiellement à trois moments de la journée : à la fin d’un repas, au réveil d’une sieste ou d’un somme ou après avoir joué.

C’est à ces moments précis que vous devez prendre le chiot dans vos bras ou en laisse pour sortir vous promener. Dès qu’il s’accroupit, laissez-le faire et attendez qu’il ait fini pour le féliciter et le caresser. Repérez l’endroit où il a éliminé. En même temps que ses déjections, le chien a déposé des messages chimiques appelés phéromones. Celles-ci perdurent très longtemps dans la nature. À la prochaine sortie, ramenez-le à cet endroit précis. Il aura le réflexe instinctif de s’y soulager à nouveau. Sortez le chiot toutes les deux heures environ. Au fur et à mesure de l’apprentissage, espacez progressivement les sorties hygiéniques.

La technique du journal posé dans un coin de l’appartement est fortement déconseillée. Les phéromones traversent le papier et imprègnentle carrelage, la moquette ou le parquet. Le chien se retiendra à l’extérieur pour revenir faire ses besoins à l’endroit où les journaux étaient posés. S’il s’oublie dans la maison, évitez de nettoyer avec de l’eau de javel : l’odeur chimique de ce produit est voisine de celle des phéromones. Cela attire le chien davantage encore. Préférez le vinaigre blanc.

Autre comportement très répandu et totalement inutile, voire stressant : punir le chiot en lui fourrant le nez dans ses déjections. Votre chiot ne se sentira ni vexé, ni humilié. Chez lui, c’est un réflexe naturel de fourrer son nez dans les déjections des autres chiens. C’est pour lui une mine d’informations sur celui qui est passé avant lui.

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